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PROJET TREE AID

Préservation des ressources fauniques et végétales de la zone de chasse coutumière « Go-Tansé »

 

 

L’association SEMUS  est soucieuse  pour un développement endogène véritable des communautés de base par la maîtrise du terroir et la gestion rationnelle des ressources naturelles.

 

A ce titre elle œuvre à la conservation de la biodiversité et à la gestion durable des ressources naturelles . En effet, avec l’appui du FCCD, la SEMUS a pu accompagner 27 promoteurs dont 13 dans la province du Passoré et 14 dans la province du Zondoma pour mener des actions de lutte contre la désertification. Les services techniques de l’environnement, de l’agriculture, de l’élevage appuient toujours ces différentes actions. Forte de cette expérience la SEMUS a fait de la préservation des ressources naturelles son cheval de bataille et l’utilise comme thème transversal de toutes ses activités. Cela répond également à un de ses objectifs qui vise la contribution à un développement endogène véritable des communautés de base par la maîtrise et la gestion rationnelle du terroir. C’est pour concourir à atteindre cet objectif que la SEMUS a décidé d’entreprendre les activités actuelles qui s’insèrent dans la préservation des ressources naturelles.

 

 

Résumé du Projet

 

Titre du projet soumis :        Préservation des ressources fauniques et végétales de la zone de chasse coutumière « Go-Tansé »

 

Lieu d'exécution du projet :.Département de Gomponsom ; Province du Passoré

 

Ville : Yako    Région :  Nord                      District :  Gomponsom                    Pays : Burkina Faso

 

Résumé :

Le projet consiste à préserver les ressources végétales et fauniques de la zone de chasse coutumière dénommée « Go-Tansé ».  Go-Tansé est une zone boisée d’une  superficie de 60 hectares qui regorgeait beaucoup d’animaux sauvages où la population a coutume chaque année d’organiser une cérémonie de prélèvement d’animaux en saison sèche. Lors de cette cérémonie de chasse le chef devrait recevoir un animal sauvage vivant pour les sacrifices coutumiers. De nos jours, Go-Tansé est menacé de disparition. Un reliquat de petits gibiers a survécu à la faveur des pratiques mytico-religieuses de la chasse coutumière. Le principale problème de cette zone est celui de dégradation de la gestion communautaire de ses ressources naturelles dont les plus regrettables sont la faune et son habitat.

 

Les causes essentielles sont entre autres les aléas climatiques, la pauvreté et la croissance démographique. La croissance démographique notamment entraîne une forte demande d’espace pour la pratique de l’agriculture et de l’élevage dans la zone du Go-Tansé, une plus grande consommation du bois de chauffe d’où la coupe abusive qui n’est malheureusement pas accompagnée de reforestation. 

 

Dans un tel contexte d’urgence, les responsables coutumiers garants de la tradition ont convenu de la protection et de l’aménagement de leur zone de chasse coutumière « Go-Tansé » qui signifie (montagnes de kaolin blanc), à travers ce projet.

 

Le projet couvrira les 15 villages du département mais sera centré sur les 6 villages riverains de Go-Tansé. Il sera exécuté pendant 2 ans à compter de début 2004. Il contribuera à réduire la coupe abusive du bois de chauffe à travers les formations en foyers améliorés et leurs constructions, la reconstruction du couvert végétal à travers les plantations d’arbres, le développement des emplois et revenus à travers l’apiculture villageoise améliorée et le maraîchage, la promotion de la concertation permanente entre les acteurs à travers la sensibilisation et l’animation au sein d’un cadre de concertation.

 

Date de démarrage proposée : Janvier 2004

Date de clôture :  Décembre 2006

 

Justification du projet

 

 

Le département de Gomponsom est situé à 12 km de Yako chef lieu de la province du Passoré. Il a été créé en 1982 et rendu fonctionnel en 1985. Il couvre une superficie 112 km2 étendue sur 15 villages avec une densité de 105 habitants/km2.

 

La population du département est estimée à 14.092 habitants en majorité mossi selon le recensement général de la population et de l’habitat de 1996. (Source: Préfecture de Gomponsom). On y rencontre quelques foyers peulhs. Les langues parlées sont le mooré et le fulfuldé.

 

Les activités principales sont l’agriculture et l’élevage. L’artisanat occupe également une place importante dans les activités du département. En outre l’orpaillage qui est une activité ponctuelle en fonction de la découverte et du fonctionnement des sites aurifères dans la région occupe principalement les jeunes. Cette activité comporte quand même des conséquences pour le développement des villages parce que les jeunes, fer de lance et bras valides du département sont généralement victimes de maladies graves après leur retour des sites aurifères. 

Le commerce, bien que pas  très bien développé, voit surtout la participation active de la couche féminine à travers les activités génératrices de revenus des femmes. Les fêtes coutumières et les funérailles constituent les principaux loisirs du département.

Les investissements sont faibles. Le taux de scolarisation est faible 21,07% et est dû à la précarité des moyens des parents en vue de faire face aux besoins des enfants (fournitures scolaires, frais de scolarité, besoins alimentaires, vestimentaires et sanitaires).

Taux de fréquentation générale de la population dans les structures sanitaires est de 32,97%

 

Le relief du département est un plateau latéritique caractérisé par la présence de quelques collines. Les compartiments du terrain connaissent une certaine proximité d’un village à l’autre. Sur le plan hydraulique, le département bénéficie aujourd’hui d’un important barrage dénommé barrage El Hadji Oumarou KANAZOE réalisé sur le lit du fleuve Nakambé. Dans l’ensemble, le réseau hydrographique est faible voire insuffisant car les quelques points connaissent un tarissement précoce.

La formation végétale la plus typique est celle de la savane arbustive avec une dominance d’arbres épineux. On peut rencontrer une formation de galerie forestière au long du fleuve Nakambé.

Le climat est de type tropical sec caractérisé par deux (2) saisons :

-          Une saison de pluie de juin à octobre avec des précipitations ne dépassant guère  650 mm/an

-          Une saison sèche s’étalant sur sept (07) mois (novembre à juin).

 

Les contraintes de développement du département sont nombreuses mais nous pouvons noter entre autres :

-          une dégradation et un déboisement du capital foncier productif

-          une paupérisation de la population

-          un sous équipement des exploitations agricoles

-          une absence d’infrastructures socio-économiques

 

La zone du projet d’une superficie de 50hectares connaît une dégradation de la gestion communautaire des ressources naturelles dont les plus regrettables sont la faune et son habitat.

Ceci est dû entre autres aux aléas climatiques, à la pauvreté et à la croissance démographique. En effet, l’augmentation de la population entraîne une forte demande d’espace pour la pratique de l’agriculture et de l’élevage ; une plus grande consommation du bois de chauffe d’où la coupe abusive qui n’est malheureusement pas accompagnée de reforestation.

Cette situation repose continuellement sur la problématique de la gestion foncière et dans de telles conditions la protection et la valorisation des ressources disponibles deviennent un impératif vital. La zone de chasse coutumière « Go-Tansé » qui constitue un réservoir de faune de la province n’a pas échappé à la loi de la pression humaine et un reliquat de petit gibier a survécu à la faveur des pratiques mytico religieuses de la chasse coutumière.

La construction du barrage de Kanazoé a influencé négativement la zone de chasse coutumière « Go-Tansé ».

En effet la mise en eau de ce barrage a dispersé les populations des 3 villages de Ouonon, Toéssin et Baniou qui dans la recherche de pâturage et de terres cultivables se sont installées aux abords immédiats de cette zone menant des activités dévastatrices (déboisement, feu, braconnage, coupe abusive …)

Cette situation menace l’existence du biotope de la zone, de même que la gestion  communautaire des ressources par les populations de la province.

 

C’est dans ce contexte d’urgence que les responsables coutumiers ont convenu de la protection et de l’aménagement de leur zone de chasse coutumière « Go-Tansé » qui signifie (montagnes de kaolin blanc), à travers ce projet.

 

 

Suite à une visite de la zone de chasse coutumière « Go-Tansé » par la SEMUS, une analyse des pratiques coutumières dans la zone du projet a été organisée avec les responsables coutumiers. Ces responsables ont jugé pertinent de rechercher un appui pour une intervention efficiente dans la zone en vue de préserver leur patrimoine naturel.

 

Les données essentielles à l’élaboration du projet ont été capitalisées à travers une grande rencontre au sein du village en début Novembre 2003. Des recherches documentaires entre autres au sein de l’administration locale et de la SEMUS ont permis de collecter d’autres données supplémentaires.

Les données de base justifiant le projet sont les suivantes :

-          La superficie de la zone de chasse coutumière « Go-Tansé » menacée constituant un important réservoir de faune dans la province qui couvrirait  300 hectares dont 60 ha seront considérés pour ce projet.

-          La nécessité pour les populations de maintenir leur pratique traditionnelle mytico religieuses de la chasse coutumière dans la zone.

-          La pertinence des problèmes, des causes et des solutions liés à la dégradation de la zone.

-          La taille de la population bénéficiaire du projet qui est de 14092 habitants

-          Le faible revenu des producteurs qui est en moyenne de 7500 F CFA par personne par an. Les faibles taux de scolarisation de 21,07% et de fréquentation des structures sanitaires de 32,97% témoignent dudit revenu insuffisant pour couvrir les frais de scolarisation et de santé notamment.

-          Les aléas climatiques dont une faible pluviométrie de 650 mm/an et sa mauvaise répartition temporelle et spatiale

-          La forte dégradation et déboisement accentué du capital foncier productif

 

Les buts et objectifs du projet

 

 

Préservation du système de gestion communautaire traditionnelle  de la zone de chasse coutumière « Go-Tansé » avec une augmentation d’au moins 40% des réserves de bois de chauffe et autres produits forestiers au bénéfice des populations des 15 villages du département d’ici 2005.

 

 

Principaux objectifs et résultats du projet

Objectifs :

 

1.       Reconstituer et protéger le patrimoine faunique  et végétale de «Go-Tansé» menacé de disparition

-           60 ha de forêt villageoise délimitée à l’aide de plants d’alignement et protégée d’ici à la fin du projet

-           37000 plants produits et plantés dans la zone protégée avec un taux de réussite de 90% d’ici à la fin du projet

-           35000 plants produits et plantés par des bénéficiaires individuels dans des sites privés avec un taux de réussite de 90% d’ici à la fin du projet

-           24 femmes pépiniéristes formées assurent la production des plants dans 6 pépinières villageoises d’ici à la fin du projet

-           6 cellules villageoises de 18 jeunes au total formés à raison de 3 jeunes par village assurent la surveillance de la zone protégée durant la vie du projet

-           3100 mètres de pare-feu réalisés autour de la zone protégée d’ici à la fin du projet

-           3 mares ou boullis curés par les bénéficiaires dans la zone protégée au profit des animaux d’ici à la fin du projet

 

2.       Renforcer le système de gestion communautaire des ressources naturelles renouvelables de «Go-Tansé»

-           15 cellules d’animation villageoise formées assurent la sensibilisation communautaire en matière de gestion des ressources naturelles dans les 15 villages durant la vie du projet

-           30  sessions d’animation et de sensibilisation réalisées à raison d’une session par village et par an durant les 2 ans du projet 

-           8 rencontres de concertation réalisées par le cadre de concertation du projet à raison d’une rencontre par trimestre durant les deux ans 

-           600 fosses fumières réalisées par 300 producteurs formés d’ici à la fin du projet

-           105 producteurs formés sur les nouvelles techniques de production agricoles à raison de 10 paysans par village riverain et 5 paysans par village non riverain de  Go-Tansé, en première année

-           9000 foyers améliorés construits par 4500 femmes formées dans les 15 villages d’ici à la fin du projet

 

3.       Améliorer le revenu monétaire des femmes et des jeunes impliqués dans la gestion des ressources naturelles

-         18 surveillants de zone formés et équipés de 90 ruches modernes à raison de 5 ruches par surveillant pour la production de miel dans la zone Go-Tansé

-         1800 kg de miel brut produit et commercialisé avec un bénéfice net de 50 000 F CFA par bénéficiaire en deuxième année du projet

-         24 femmes pépiniéristes formés produisent et commercialisent des produits maraîchers avec un bénéfice net de 25 000 F CFA par femme et par an

 

 

 

Le projet contribuera à renforcer la prise de conscience de la population sur la préservation de l’environnement à travers les séances d’animation et de sensibilisation. En outre les activités de formation et de construction des foyers améliorés contribueront à la réduction de la consommation du bois de chauffe, et ipso facto, sa coupe abusive. Les activités maraîchères et apicoles augmenteront les revenus des populations. La protection et la préservation de la zone Go-Tansé permettra de sauver la forêt et de pérenniser les activités coutumières des populations

 

Impact Environnemental

 

 

La zone de « Go-Tansé » protégée et enrichie assurera la sauvegarde des animaux sauvages et de leur milieu de vie. Le couvert végétal sera amélioré à travers les plantations dans la zone protégée. La réserve forestière sera ainsi débarrassée de la transhumance du bétail.  La consommation du bois de chauffe est réduite à travers l’utilisation des foyers améliorés dans les quinze villages du département. La productivité des sols culturaux sera améliorée à travers l’utilisation des nouvelles techniques culturales

 

Impact sur l’environnement après l’arrêt du financement de Tree Aid 

 

La protection de la zone de « Go-Tansé » sera assurée par les jeunes apiculteurs après le projet. Chaque année la population fera des plantations dans la zone en vue d’enrichir davantage le couvert végétal. La consommation du bois de chauffe sera maintenue par une utilisation permanente des foyers améliorés.

Les techniques agricoles acquises seront un facteur pérenne de production de la population

 

ANNEXE 1 : ESPECES D’ARBRES POUR LA PLANTATION

 

 

Non Latin

 

 

Nom Local

 

Principales utilisations

 

Quantité

Parkia biglobosa

Roanga

Alimentaire, santé, sources de revenus

36000

Vitelloria paradoxa

Taanga

Alimentaire, santé, sources de revenus

1000

Adan sonia digitata

Toéga

Alimentaire, santé, sources de revenus

1000

Ziziplus mauritiana

Mugunuga

Alimentaire, santé, sources de revenus

1000

Bombax Costatum

Voaga

Alimentaire, santé, sources de revenus

1000

Balanites aegyptiaca

Kiégl ga

Alimentaire, santé, sources de revenus

1000

Mangiféra Indica

Mango

Alimentaire, santé, sources de revenus

27000

Diospyos mesgiliformis

Ganka

Alimentaire, santé, sources de revenus

1000

Eucalyptus camaldulensis

Eucalyptus

Santé, bois de feu, bois de service

3000

Total

 

 

72000

 

ANNEXE 2 : Stratégies de mise en œuvre

 

Protection forestière et apiculture

 

La zone à protéger sera surveillée en permanence par 18 jeunes à raison de 3 par village riverain. Pour stimuler les contrôles de la zone « Go-Tansé » 90 ruches modernes seront mises à contribution à raison de 15 ruches par village. Chaque village désignera trois (03) surveillants de la zone « Go-Tansé » et chaque surveillant bénéficiera de 05 ruches installées dans la zone protégée pour exploitation personnelle. Une formation des apiculteurs sera assurée par des consultants compétents qui travaillent déjà avec la SEMUS. En cas de changement de surveillant pour une raison ou pour une autre, les ruches reviennent de droit au nouveau surveillant. Cela permettra une forte implication des populations bénéficiaires à la gestion des ressources naturelles.

Ce système d’incitation sera un levain pour mieux atteindre les résultats parce qu’elle présente un double avantage (environnemental et économique).

Afin de réduire les risques d’incendie de la zone, des pistes de pare-feu seront réalisées tout autour de la zone.

 

Production de plants et reboisement

 

Chaque village riverain bénéficiera d’une pépinière clôturée en paille (secco) dont les responsables du fonctionnement de la pépinière (4 femmes par village) exécuteront la production maraîchère aux abords des puits aménagés pour la circonstance. Les pépinières seront installées à coté du grand barrage de Kanazoé. Chaque pépinière disposera d’un puits local creusé par la population dans le lit non inondable du barrage. Cette production maraîchère sera également la motivation des responsables des pépinières. La formation en technique de production des plants et de reboisement sera assurée par l ‘environnement. Chaque pépinière produira 6000 plants par an. Les plants seront utilisés comme suit :

-           2000 plants seront utilisés pour délimiter la zone à protéger

-           35000 plants pour enrichir la zone à protéger

-           35000 plants pour des plantations individuelles

 

Animations villageoises

 

15 cellules d’animation villageoise seront mises en place et formées. Leur mission sera  d’assurer la gestion du projet au niveau village et de faire la sensibilisation communautaire en matière de gestion des ressources naturelles dans les 15 villages durant la vie du projet. Ces cellules comprendront des personnes ressource de chaque village. 30  sessions d’animation et de sensibilisation seront réalisées par ces cellules en collaboration avec la SEMUS et l’environnement, à raison d’une session par village et par an durant les 2 ans du projet.

 

Formations sur les techniques agricoles et foyers améliorés

 

Pour réduire les actions négatives des populations riveraines notamment les populations déplacées vivant autour de la zone à protéger, des activités compensatrices seront menées :

-           La formations aux nouvelles techniques agricoles au profit des 15 villages comme suit : 10 personnes par village dans les 6 villages riverains et 5 personnes par village dans les 9 autres villages. 7 villages seront couverts la première année et 8 villages la deuxième année

-           La réalisation de fosses fumières dans les 15 villages à raison de 20 personnes par village. 7 villages seront couverts la première année et 8 villages la deuxième année.

 

Il en sera de même que la formation en technique de construction des foyers améliorés avec une dotation en matériels de base.

 

ANNEXE 3 : INFORMATIONS CULTURELLES

 

L’arbre est d’une importance capitale pour les populations du département de Gomponsom. En effet, les hommes et les femmes n’ayant pas d’enfants se confient aux arbres tel le tamarinier suivant les rites de la localité pour en avoir. Ces enfants sont généralement nommés « Pousga » qui signifie tamarinier  dans la langue locale (le moré). Pour les protections contre les mauvais esprits, certaines personnes du milieu se confient également au tamarinier. Il en est de même pour les souhaits de bonheur. L’arbre est également la base des soins de santé des enfants en bas âge dans le département de Gomponsom. Certains arbres comme le fucus et le baobab sont conservés devant les maisons pour son ombre et servent également de lieu de causeries débats appelés « sous l’arbre à palabre ».

 

 

ANNEXE 4 : REALISATIONS ATTENDUES DU PROJET

 

 

REALISATIONS ATTENDUES

Année 1

Année 2

Total

Village

Forêts protégées(ha)

50

0

50

6

Foyers améliorés

4 500

4 500

9 000

15

Fosses compostières

300

300

600

15

Nombre de Villages bénéficiaires

15

15

15

15

Nombre de familles bénéficiaires

423

458

880

15

Nombre de personnes formées

3 032

3 310

6 342

15

Nombre d'individus ayant bénéficié de plants

350

350

700

15

Nombre d'individus ayant bénéficié d'autre chose

0

0

0

15

Total des bénéficiaires directes

3 382

3 660

7 042

15

Bénéficiaires indirectes

3 624

3 346

6 970

 

Nombre de pépinières villageoises

6

0

6

6

Nombre de plants produits

36 000

36 000

72 000

6

Nombre de plants reboisés

36 000

36 000

72 000

15

Nombre d'arbres survivant

32 400

32 400

64 800

15

Nombre de puits

6

0

6

6

Nombre de ruches modernes

90

0

90

6

 

 

ANNEXE 5 : REALISATIONS ATTENDUES DU PROJET

 

Thème

Formateurs

 

Nombre de personnes à former

 

Communautés bénéficiaires des formations

 

 

Année 1

Année 2

Total

 

Fosses fumières / Techniques culturales*

Agriculture

140

160

300

15

Foyers améliorés

Environnement

2 100

2400

4 500

15

Production de plants

Environnement

24

 

24

6

Apiculture

Consultants

18

 

18

6

Animation -sensibilisation

SEMUS, Environnement, Agriculture

750

750

1 500

15

Total

 

3 032

3310

6 342

 

*  Techniques culturales (105 bénéficiaires dans les 15 villages)

 

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